La révolution des couleurs a commencé ! De Blob s'installe sur Wii et apporte un vent de fraîcheur sur la console de Nintendo qui, depuis pas mal de temps, souffre de jeux au manque d'originalité. De l'originalité, il y en a dans De Blob, alors que vaut réellement ce jeu ?
Issu d'un jeu créé par des étudiants néerlandais,
De Blob est sorti sur Wii, dans un jeu vraiment complet, le
26 septembre dernier. Le principe se résume en deux mots :
couleur et couleur. Vu sous cet angle, le jeu peut sembler étrange, mais c'est bien plus qui en ressort après plusieurs heures de jeu. Le concept est simple, mais particulièrement
original : il va vous falloir repeindre dans sa totalité une ville.
Chroma City pour être plus exact. Et celui qui va se charger de mener la
révolution des couleurs est De Blob, une sorte de balle rebondissante qui a la capacité d'aspirer les couleurs pour les restituer par simple contact à son environnement d'origine. Bien entendu, de nombreux agréments et autre surprises viennent s'ajouter à ce concept mais nous y reviendrons.
Un scénario haut en couleurs
Le principal mode du jeu est le mode
Histoire. Dans ce mode, De Blob va devoir atteindre le
bac d'évacuation situé à plusieurs encablures du départ. Entre temps, De Blob devra
repeindre les bâtiments qu'il trouvera sur son passage, détruire les monuments de l'ENKR, sauver les villageois, et récolter tout un tas d'objets supplémentaires. Pour faire simple, Chroma City était, comme son nom l'indique, la ville la plus colorée du monde. Etait. Car les membres de l'ENKR ne l'entendant pas de cette oreille, ils ont déployé sur Chroma City des robots pouvant
aspirer les couleurs. Et ces robots ont tôt fait de réduire le paysage à un dégradé du noir au blanc. Au passage, ils ont enfermé les habitants et mis en place des barrières délimitant les zones de jeu en
secteurs. Chaque secteur est barricadé par une porte que vous ne pourrez ouvrir qu'en récupérant un maximum de
points couleur. Ces points, aussi appelés
énergie colorée, s'obtiennent en peignant les bâtiments, en sauvant les habitants (pour cela il faut d'abord peindre un certain nombre d'immeubles pour leur permettre de s'évader, et c'est seulement une fois les avoir repeints que vous pourrez libérer les Radians, car c'est leur nom), et en réussissant les
défis proposés par vos acolytes : Le Prof, Arty, Zip et Bif. Ces personnes sont les seules rescapées du crime qu'a subi Chroma City, et ils ont formé le groupe des
Défenseurs des couleurs, auquel De Blob a été convié pour sa capacité à aspirer les couleurs comme une éponge. D'ailleurs, parlons-en des couleurs. Sur le terrain, les robots sont dispersés un peu partout, et le fait de les toucher vous permettra d'acquérir
10 points de peinture. A ne pas confondre avec les points couleur, ces points constituent en quelque sorte la
jauge de vie de De Blob. Lorsque De Blob n'a plus de points de peinture, il perd une vie. Histoire de ne pas trop compliquer la tâche, des vies peuvent être récupérées dans des endroits cachés des niveaux, d'où l'importance de tout explorer.
Il ne faut cependant pas trop vous attarder dans les niveaux : un temps vous est
imparti et, bien qu'il ne constitue pas une difficulté majeure, le
chronomètre est là pour vous stresser un tantinet soit peu. Il en va de même pour les défis : de 30 à 120 secondes vous sont attribuées pour réaliser un défi. Ces épreuves sont très diverses : détruire un bâtiment de l'ENKR, tuer des policiers, repeindre des bâtiments d'une couleur spécifique, etc… Ces défis, s'ils sont réussis, permettent de gagner de l'énergie colorée, qui en plus de débloquer d'autres parties de la ville, permet aussi de faire apparaître des
Transfo-sphère. Explications : Si vous en avez marre de repeindre des bâtiments, vous pouvez attraper cette sphère, et tout redeviendra comme avant, dans une zone rétrécie néanmoins. On apprécie tout particulièrement l'apparition des couleurs qui donne soudain de la vie au jeu, avec au passage de nouveaux éléments souvent en lien avec le sport : c'est ainsi que l'on peut déclencher l'apparition d'un terrain de basket, avec un ballon que l'on peut repeindre et déplacer. Pas très utile, mais toujours agréable à voir. Sur les immeubles, les couleurs se déploient à partir du point d'impact vers le toit ou le sol selon votre position. En outre, les bâtiments sont peints dans un style particulier : on découvre avec plaisir des
formes géométriques particulièrement adaptées à l'univers du jeu. A ce sujet, les graphismes sont époustouflants : sans être parfait, De Blob est joli à regarder, avec une gamme de couleurs très étendue, concept oblige. Les
mouvements de caméra sont aussi très fluides, même quand De Blob décide d'accélérer sa vitesse de parcours. La gestion de la caméra a été réalisée avec soin, puisque l'on peu à sa guise centrer la vue sur De Blob via C, ou la déplacer avec la
croix directionnelle de la Wiimote. On peut même se mettre en point de vue interne de De Blob et regarder les alentours via le pointeur de la Wiimote. On apprécie aussi tout particulièrement les
gouttes de gouache qui émanent du corps sphérique du héros, et qui laissent au passage une
traînée significative de la trajectoire de De Blob. Le jeu est également ponctué de nombreuses
cinématiques, une à chaque début de niveau, qui sont chargées de nous narrer l'histoire, et sous des aspects que l'on ne peut pas forcément voir en se promenant dans les rues de la ville. On découvre ainsi ce qui arrive en parallèle aux habitants, prisonniers de l'ENKR. Ces cinématiques, assez longues, sont assez
humoristiques, en particulier dès que De Blob s'en mêle. Explosions de couleurs sont alors au rendez-vous. A côté de ces cinématiques, on découvre de petits films dès que l'on entre dans un nouveau
secteur : on réalise alors ce qui nous attend dans la suite du parcours. Pas de
chargements intempestifs à signaler, le niveau se charge avant de commencer et durant les phases de film.
Coups de pinceau
Revenons un instant sur le principe du jeu. En le résumant au strict minimum :
repeindre une ville, le jeu peut paraître répétitif. Il n'en est rien, car à chaque nouveau quartier, une chose nouvelle apparaît, que ce soit au niveau des
éléments du décor (nouveaux pièges, canons à air, etc…) que pour le
gameplay. Parlons-en, justement. Le jeu se contrôle de façon optimale, avec déplacements au
joystick du Nunchuck, sauts via un jet de Wiimote, boussole avec A - assez inutile, mais bon… -, B pour atterrir ou freiner, et
ciblage avec Z. Ce ciblage permet de viser un ennemi ou une cartouche de couleur, sur laquelle De Blob s'empressera de
sauter via un coup de Wiimote dans les airs. Dans les menus, la navigation se fait au
pointeur, et est assez rapide. On notera aussi la possibilité de peindre l'écran de différentes couleurs via le curseur. En plus du joystick, De Blob pourra aussi se déplacer via des
Saut-Z, Z comme Zig, Z comme Zag, Z comme Zigzag. En clair, notre éponge de service pourra sauter en cadence entre diverses
balises marquées d'un Z, le mode de déplacement faisant aussi appel aux fonctions de mouvement de la
Wiimote. On ne peut que féliciter les équipes de développement pour avoir eu la présence d'esprit d'intégrer les contrôles au Nunchuck, qui sont pour autant très
équitables avec l'utilisation des capacités de mouvement et qui en même temps ne brident pas le gameplay du jeu. Pas de sur-utilisation des boutons, mais un mélange harmonieux des capacités de la Wiimote est ici le bienvenu. De Blob réagit au quart de tour, et s'empresse de recolorer l'immeuble vers lequel vous le dirigez. A noter aussi que de temps à autres, il vous faudra
secouer alternativement la Wiimote et le Nunchuck afin de remplir une jauge permettant de détruire un bâtiment. Détruire un bâtiment consiste justement à le repeindre, sauf que 30 points minimum d'une couleur spécifique sont nécessaires. Et pour obtenir cette couleur, pas trente-six solutions : il faut se reporter aux
cartouches. Sur le sol, trois types de cartouches sont présentes :
bleues, rouges et jaunes. Les cours élémentaires de primaire vous seront fortement utiles pour réaliser des
mélanges de couleurs appropriés. Si l'envie vous venait de vous laver, des bacs à eau et des fontaines sont à disposition. Outre le fait de vous faire disparaître vos couleurs, sans vous faire revenir votre jauge à 0, les bacs à eau permettent de stopper l'action de l'
encre noire. Dans certains niveaux en effet, des fontaines d'encre noire créeront des flaques au sol, et le moindre contact avec cette substance
toxique vous fera entrer dans une phase d'empoisonnement, durant laquelle vos points de peinture diminueront sans cesse, jusqu'à arriver à 0 où vous perdrez une vie. Pour stopper cette phase, il faut vous débarrasser de l'encre, donc faire trempette dans un
bassin d'eau. Attention cependant, l'eau a le même effet que l'encre si ce n'est qu'elle ne vous enlève des points plus lentement, et uniquement si vous êtes en contact constant avec elle.
Dans le mode histoire, de nombreux
éléments cachés sont à débloquer ; leur nombre augmente au fur et à mesure des niveaux, puisque ceux-ci deviennent de plus en plus longs. Le tout premier niveau, l'
ancien lieu de villégiature, prend environ une demi-heure du fait des nombreux
didacticiels qui nous sont proposés afin de comprendre les commandes au fur et à mesure. Ces didacticiels sont très courts, et ne cassent en aucun cas le rythme du jeu, qui se révèle dynamique et joyeux. En ce qui concerne les éléments cachés, on peut citer les villageois, à libérer. Comme dit précédemment, le fait de peindre suffisamment de bâtiments fait sortir
8 habitants, qu'il faut alors peindre. Dans chaque monde, entre 180 et 500 villageois sont à libérer… de quoi occuper les plus maniaques. Les arbres sont également à repeindre, histoire de les sortir de leur hivernation prolongée, et de faire
repousser leurs feuilles. On trouve enfin les
panneaux publicitaires, qui se transforment au moindre contact avec De Blob. Outre les éléments à découvrir, on note aussi des éléments permettant d'obtenir des bonus dans le jeu : des items de
style permettent de débloquer de nouvelles formes et des motifs qu'arboreront les bâtiments, et les médailles permettent d'obtenir de nouveaux
circuits dans les modes annexes, et des éléments du mode Bonus. Dans le cas le plus général, votre principale préoccupation restera tout de même la
peinture. Pour peindre, rien de plus simple, vous touchez un bâtiment, et contre
un point de couleur, celui-ci arbore la couleur de votre Blob. Comme cela nous est suggéré dans les défis, il est parfois préférable de grimper sur les
toits pour accéder à des immeubles plus hauts. Ce choix permet aussi d'éviter les
ennemis qui apparaissent à partir du second niveau : les
policiers. Le moindre contact avec ces ennemis vous fera entrer en phase d'empoisonnement… comme si vous aviez touché de l'encre. Les ennemis, bien que peu vigoureux, sont indispensables pour donner un peu plus de relief au jeu. Et même si leurs attaques sont très réduites, on prend toujours un malin plaisir à les
écrabouiller comme des crêpes sur le sol. Au fur et à mesure de votre progression, l'encre noire devient plus présente, les ennemis sont plus nombreux, et l'on voit apparaître les canons, qui sont assez coriaces.
Chaque niveau propose un
thème particulier : des beaux quartiers au port, en passant par diverses zones résidentielles, le centre-ville, ou un barrage, on découvre de nombreux bâtiments que l'on pourrait trouver dans une ville : commissariat, mairie, tour de contrôle, etc… Chaque niveau est différent et apportera son lot de surprises. Alors que dans les premiers niveaux, les bâtiments sont assez simples, ceux-ci deviennent de plus en plus
sophistiqués avec des passerelles, des cases électrifiantes, de l'encre bien sur, et de nombreux pièges, comme l'arrivée brusque de l'eau. Le niveau des défis augmente, passant de 1
étoile à 3 pour la plupart des épreuves. A noter que ces défis s'activent via le bouton A. On en dénombre 4 types : soit il va falloir repeindre certains bâtiments, soit suivre un parcours balisé, soit détruire un bâtiment, soit tuer les ennemis. Il est important de bien explorer les niveaux car en fonction de votre progression, des médailles vous sont attribuées, et seule la médaille d'or dans le niveau d'histoire permet de débloquer les deux défis de vitesse complémentaires. En effet, chaque zone est divisée en trois parties : une grande partie d'aventure, et deux autres parties de défi, durant lesquelles vous aurez à repeindre soit une série de bateaux, des immeubles, etc… Ce sont ici vos compétences de rapidité qui seront mises à l'épreuve. Enfin, dans les niveaux d'aventure, 10 récompenses seront à décrocher dans chaque zone : libérer la totalité des villageois, peindre toutes les affiches, peindre la ville à 100 %, peindre tous les arbres, etc… De quoi rallonger le temps que vous passerez dans la ville, en quête de nouveaux bonus à décrocher.
Gribouillage ou oeuvre d'art ?
C'est la question qui se pose avant l'achat du jeu. C'est évidemment une oeuvre d'art, tant sur le concept que sur la
réalisation. Les
musiques sont très dynamiques, nombreuses, et reflètent le côté décalé du jeu. Une chose notable est que la musique devient de plus en plus présente au fur et à mesure que vous peignez tous les bâtiments d'une zone, et le nombre d'instrument s'amplifie au cours de votre avancée dans un secteur. Une excellente trouvaille qui souligne bien que Chroma City reprend vie, alors que vous la repeignez. Les bruitages en
splitch, splotch et autres
blops via le haut-parleur de la Wiimote sont tout à fait en adéquation avec le style du jeu. L'ambiance s'installe vite, la
folie des couleurs s'empare du joueur qui est bercé par des musiques très
jazz, symbolisant le caractère dynamique de Chroma City. Les graphismes sont très agréables à regarder, et l'on ne peut que féliciter les développeurs pour cette réalisation. Mention spéciale aux mouvements de caméra qui sont très
fluides. Bien entendu, le jeu ne se limite pas au simple mode histoire. On trouve ainsi le mode
Peinture libre, qui vous propose de refaire les mêmes niveaux que dans le mode histoire, mais sans ennemis, sans défis, et sans limite de temps. Utile pour explorer à fond le jeu ou le faire découvrir à un ami par exemple, même si la disparition des défis rend le parcours moins amusant. Ensuite, le mode Multiblob permet de jouer de 2 à 4 joueurs dans un cirque coloré. Les arènes ne sont pas très nombreuses, mais elles sont assez vastes et possèdent un charme particulier. En outre, trois modes distincts sont disponibles. D'une part, le PaintBlob, dans lequel chaque personne choisit une couleur, et tente de peindre le plus de surfaces possibles. Au bout d'une minute, les joueurs commencent à
voler les zones colorées de leurs adversaires, ce qui enlève alors un bon nombre de points aux autres joueurs. Ensuite, la Blob-Poursuite garde le même principe, mis à part qu'
un seul joueur peut colorier l'arène. Les autres joueurs doivent alors l'
écraser pour lui voler sa jauge de couleurs et profiter de la réserve de peinture. Enfin, le
Rapido-Blob est une course dans laquelle les deux joueurs ne peuvent peindre que certains bâtiments, et qu'une seule fois. Dès qu'un bâtiment a été colorié, plus question alors de le repeindre. On trouve enfin le mode
Bonus, ou vous pouvez retrouver les cinématiques (à débloquer au fur et à mesure), des
galeries d'images, des vidéos du jeu lors de son développement, et d'autres surprises. Ces divers modes annexes contribuent à rallonger la
durée de vie. Au fur et à mesure de votre progression, les niveaux du mode histoire s'allongeront considérablement, permettant d'atteindre facilement la
dizaine d'heures de jeu, voire plus si le joueur se donne la peine d'
explorer les niveaux. La
difficulté est très bien dosée, les ennemis apparaissent progressivement, et alors que le premier monde est d'une simplicité déconcertante, les derniers vous donneront du fil à retordre. De nombreux
pièges, comme les cases électrifiées, les piques, et autres plaques chauffantes qui vous font perdre des points de peinture, du temps ou des vies contribuent à complexifier les trajectoires à suivre, sans pour autant les rendre infaisables. Bien souvent, on est plus embêté par la façon dont on va se prendre pour terminer un défi que par le chronomètre qui l'accompagne. Le mode
multi est le bienvenu, car l'ambiance y est
survoltée et permet de profiter d'une expérience de jeu unique, malgré le nombre insuffisant d'arènes (4 différentes au total). Le mode peinture libre ne sert à la vérité pas à grand chose, mais il est tout de même utile pour refaire les niveaux du mode histoire, en prenant son temps. Le gameplay est efficace, simple à prendre en main, et permet d'utiliser toutes les fonctionnalités de la
Wii.
Mais après ce tableau idyllique, et comme dans tout test qui se respecte, il faut bien réserver une zone aux
défauts du jeu. Et à vrai dire, rédiger ce paragraphe n'a pas été une sinécure, puisqu'à la vérité, nous cherchons encore les défauts. Bien sûr, le jeu n'est pas parfait graphiquement ou musicalement, mais comparé aux autres jeux Wii, on remarque que cet aspect a été travaillé. On peut regretter l'absence de voix, qui sont remplacées par des onomatopées plus ou moins réalistes. L'un des défauts majeurs est peut-être le
sentiment de répétition que certains joueurs peuvent ressentir après plusieurs heures de jeu, d'où le besoin de jouer à De Blob de façon
progressive et régulière, afin de ne pas tomber trop vite dans la déception. Les niveaux sont de plus en plus longs, mais pour ceux voulant les explorer à fond, l'
absence de points de sauvegarde peut rendre la tâche trop longue, voire interminable. Mais si vous jouez de temps en temps à De Blob, après une longue et dure journée de grisaille, ou en alternant avec un autre jeu, vous n'aurez
aucune raison d'être déçu, aucune raison de soupçonner l'ombre d'un défaut. Et tant mieux.
Un concept réussi auquel on accroche tout de suite, un jeu très originale et coloré, qui est la preuve que les éditeurs tiers peuvent faire des choses grandioses sur Wii.
Des graphismes simples, mais soignés, et surtout des mouvements de caméra d'une fluidité déconcertante. Les couleurs sont vives, nombreuses, et les décors riches de détails.
Relativement longue, la durée de vie dépend de votre caractère explorateur. On revient sans problème au jeu, que ce soit pour trouver des éléments cachés ou jouer contre un ami.
Des musiques dans une ambiance très jazz, qui contribue pour beaucoup à l'installation de l'ambiance. On apprécie beaucoup l'amplification de la musique au fil du jeu. Les bruitages stéréotypés sont cependant révélateurs du style du jeu.
A la Wiimote et au Nunchuck, une excellente jouabilité malgré de rares erreurs lors des sauts. Nos félicitations pour l'intégration des deux manettes, qui aura permis d'éviter la catastrophe qu'aurait été une maniabilité à la Wiimote seule.
De Blob est le jeu que tout le monde attendait : simple à prendre en main, et à la fois suffisamment riche pour intéresser les gamers, De Blob fait profiter la Wii d'un concept unique et accrocheur. De Blob est la preuve que les éditeurs tiers peuvent faire de grands jeux sur Wii, et qu'il faut continuer à les encourager.